Costume d’opéra et de ballet (2) – pour aller plus loin
Costume de Pasquale
Orlando Paladino, opéra en trois actes de Joseph Haydn.
Monté au Théâtre du Châtelet en 2012 sous la direction de Kamel Ouali, chorégraphie de Kamel Ouali, direction d’orchestre de Jean-Christophe Spinosi, costumes de Nicolas Buffe.
Le costume est porté durant la pièce par Bruno Taddia dans le rôle de l’écuyer Pasquale.
Dans cet opéra inspiré du Roland furieux de l’Arioste (début du XVIe siècle) le chevalier Orlando poursuit la femme qu’il aime, aidé de son écuyer Pasquale. La reine Angélique et son amant Médor n’ont plus qu’à se cacher pour échapper au jeune éconduit.
Costume d’Agenor
Il Re Pastore, Le Roi Pasteur, opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart.
Monté au Théâtre du Châtelet en 2015, mise en scène d’Olivier Fredj et Nicolas Buffe, direction musicale de Jean-Christophe Spinosi, chorégraphie de Nicolas Buffe, costumes de Nicolas Buffe.
Le costume est porté par Krystian Adam dans le rôle d’Agenore.
C’est à l’âge de 19 ans que Mozart reprend en 1775 cet opéra italien de Felice Giardini. On y suit le parcours d’Aminta, berger héritier du trône de la ville de Sidon, de son mariage à son accession au trône. Agénor est un aristocrate de cette cour du roi-berger Aminta.
Joseph Haydn et Wolfgang Amadeus Mozart sont des artistes on ne peut plus classique. Pourtant le plasticien Nicolas Buffe qui a réalisé les costumes de ces deux opéras a décidé de transposer ces univers dans un monde fait de ses propres références : la pop culture. Pour exemple, dans la version « futuriste » d’Orlando Paladino de Kamel Ouali et Nicolas Buffe Pasquale ne se déplace non pas à cheval mais au volant de la Pasquale Mobile, un trike (moto munie de deux roues à l’arrière).
Nous sommes ici bien loin des versions plus « sages » des costumes du Lac des Cygnes présentés dans la salle du Théâtre du Merveilleux.
Costume de danseur
Turangalila, ballet créé et mis en scène par Roland Petit, musique d’Olivier Messiaen, décors de Max Ernst, costume d’Yves Saint-Laurent, en juin 1968 à l’Opéra Garnier.